Le crowdfunding annonce l’ère du financement engagé

Concept financier venu des Etats-Unis et accompagné par l’avènement d’Internet, le crowdfunding commence à générer l’intérêt des porteurs de projet en quête de financement. Moderne et mondialisée, le financement participatif est déjà très présent en Europe.

Réussir un appel en financement participatif

Le crowdfunding se présente sous forme de plateforme sur internet sur lequel des demandeurs de financement soumettent leur projet. Dans le jargon financier, ce système est dénommé le financement participatif. Pour pouvoir en bénéficier, le demandeur doit suivre quelques règles. Elles sont souvent édictées dans la plateforme. Mais comme toute demande de financement, un dossier doit l’accompagner. Donc, quand le projet a été murement réfléchi, la première étape consiste à rassembler les documents de présentation.

Selon lbac-finance.com, le principe de tout dossier de présentation de projet t de répondre aux principales questions : qui, quoi, ou, quand, comment et pourquoi. De ce fait, les informations doivent être précises, concises et si possible, vérifiables. Ce dernier critère est crucial puisque le dossier sera soumis sur Internet. C’est seulement à partir de celui-ci que les donateurs vont se baser. En règle générale, les éléments qui doivent être présents sont : la présentation des demandeurs et la présentation du projet. Sans oublier, la manière dont sera dépensé l’argent récolté.

L’équipe et le projet

Pour la présentation du demandeur, dans le crowdfunfing il s’agit du porteur du projet. Cela peut être une bande d’amis, une entreprise, une association… Toutefois, il faut présenter chaque personne et son rôle. Par exemple, Mr X est le manager, Mme Y sera le comptable, Mr Z sera dans la communication… Chaque personne fera l’objet d’un texte qui relatera son parcours personnel, universitaire si c’est le cas et professionnel. Ces informations sont importantes pour les futurs donateurs, puisqu’elles relatent déjà l’engagement de l’équipe pour le projet.

Quand à la présentation du projet, cela se rapproche quelque peu de ce que pourrait exiger une banque conventionnelle. Cette partie du dossier doit évoquer les objectifs. Par exemple, l’équipe veut sauver un type d’artisanat spécifique dans un village. Plus le projet possède un impact socio-économique, plus il peut gagner la faveur des donateurs. Il devra présenter le cœur du projet. Poursuivant sur l’exemple, il s’agit d’un atelier traditionnel de poterie fine qui travaille sur l’argile bleue. Et l’équipe compte moderniser le design des produits.

L’élément essentiel de la présentation du projet est la budgétisation prévisionnelle. Elle relate avec tous les détails l’utilisation de l’argent : achat de matériel, amélioration du local… Les précisions sont importantes. Comme pour l’achat de matériel, il peut se détailler en : matériels, matières premières… Ou encore pour l’administration, les achats de papiers, de matériels informatiques seront indiqués. Pour ainsi dire, cette partie doit montrer où chaque centime sera dépensé. Cela permettra de rassurer les donateurs.

Dynamisme et modernité

Par rapport à la présentation des dossiers bancaires, le dossier pour crowdfunding n’a pas de règle précise pour le style d’écriture. Les rédacteurs peuvent utiliser des registres humoristiques ou moins officiels. Au contraire, le style dynamique est favorisé. Comme la présentation visuelle du dossier, l’utilisation des images sont vivement conseillées. La présence sur les réseaux sociaux est impérative. L’équilibre des informations est donc important, tout comme leur concordance. Des indications sur une page des réseaux sociaux ne doivent pas contredire ce qui se trouve dans le dossier.

La culture Internet

Il ne faut pas oublier que le crowdfunding se fait sur Internet. Dès lors, les possibilités sont infinies, puisque c’est le monde entier qui va être connecté au projet. Ainsi, il faut savoir bien peser ses mots et fournir des informations claires.