Guide pour choisir un avocat en droit de la famille

Plusieurs questions de la vie quotidienne relèvent du droit de la famille et très souvent réclament les compétences des avocats aguerris dans le domaine. Conflit lors d’une succession, constitution d’un contrat de mariage, procédure de divorce, demande de pension alimentaire, adoption d’enfants, violences conjugales, recherche de paternité… Toutefois, face à la pluralité des avocats compétents en droit familial, il est compliqué de faire le bon choix. Découvrez dans cet article les points cruciaux à prendre en compte pour mieux choisir un avocat de la famille.

Comment choisir un avocat en droit de la famille ?

La meilleure méthode pour choisir un bon avocat est le bouche à oreille. Engager un avocat de son entourage ou celui que l’un de ses proches nous a conseillé peut être tranquillisant. Nonobstant cela, avoir recours à un avocat trop proche de soi : un ami ou un membre de la famille, n’est pas une très bonne idée. Il pourra y avoir un conflit d’intérêts et ainsi lui manquer l’authenticité essentielle afin de lui permettre de traiter au mieux l’affaire. On peut également avoir plus de doute à lui divulguer certains secrets et informations nécessaires à l’aboutissement de la mission. Le droit de la famille est un domaine typique, il est donc indispensable d’opter pour un avocat qui n’est pas proche et qui est qualifié en droit familial, plutôt qu’un avocat compétent dans un autre domaine et qui est simplement recommandé par un proche.
Des sites internet et des annuaires regroupant les avocats par barreau sont des moyens tout aussi efficaces pour mieux choisir un avocat. Par exemple ava magassa avocat qui dispose d’un site internet très complet, dans lequel elle expose son fonctionnement ainsi que ses compétences, pour un litige bien résolu avec un avocat du droit de la famille à montpellier

A quel moment doit-on faire appel à un avocat ?

Devant le tribunal de grande instance, avoir recours à un avocat est exigé, notamment pour les affaires portant sur une somme au-delà de 10 000 euros, les litiges de succession, adoption et pour toutes les procédures de divorce. En revanche, on peut se priver des services de l’avocat pour les autres affaires telles que pension alimentaire, accomplissement d’un Pacs, répartition des biens et garde des enfants pour les concubinages, désaccord lors de la rupture d’un Pacs. Néanmoins, si l’affaire est délicate, facultativement, on peut solliciter l’assistance d’un avocat.
Il est bon à savoir qu’il existe des permanences gratuites organisées par la mairie et les autres ordres d’avocats si on n’a pas le moyen de payer les honoraires de ces derniers. L’avocat que l’on rencontrera ne pourra pas nous assister ni nous représenter, mais il nous conseille et nous guide sur les procédures à suivre. Par surcroît, l’aide juridictionnelle nous permet d’obtenir une aide financière couvrant une partie ou la totalité des honoraires des avocats, dans le cas où nos revenues sont inférieures à une certaine somme.